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C'est l'heure des interrogations dans plusieurs médias français. Au tournant des années 2010, d'influents utilisateurs des réseaux sociaux, dont de nombreux journalistes, ont mené des campagnes de harcèlement, notamment contre des femmes et des figures féministes. Le quotidien Libération a révélé les agissements de cette "Ligue du LOL" dans un article qui a suscité à son tour de multiples témoignages de victimes durant cette période. Ceux-ci ont à leur tour fait boule de neige, et plusieurs cas de harcèlement ou de discrimination ont été cités dans les médias.

Le harcèlement de la "Ligue du LOL"

Au tournant des années 2010, une poignée d'utilisateurs influents des réseaux sociaux, appartenant à un groupe privé Facebook appelé la "Ligue du LOL", ont profité de leur notoriété pour harceler des femmes. Le 8 février, un article de Checknews, le site de fact-checking de Libération, s'est penché sur la période, livrant des révélations sur les agissements de cette trentaine de personnes qui ont épousé pour l'essentiel des carrières journalistiques.

De nombreuses personnes ont alors décidé de sortir du silence pour décrire le harcèlement dont elles ont été victimes, notamment des femmes et des militantes féministes. "Ça a commencé par des tweets malveillants, injurieux, insultants, de manière ciblée et répétée, explique notamment la youtubeuse scientifique Florence Porcel à franceinfo. Ensuite il y a eu des photomontages à caractère pornographique."

Deux journalistes de Libération, un des Inrocks et un journaliste d'Usbek & Rica ont notamment été mis à pied "à titre conservatoire". Le géant de la publicité Publicis a, quant à lui, suspendu un publicitaire. Les faits allégués aux membres de "La Ligue du LOL", pour la plupart commis avant 2013, sont prescrits puisque le délai en matière de cyberharcèlement est actuellement de six ans.

La discussion sexiste au HuffPost

Trois journalistes du HuffPost.fr ont été licenciés à l'automne dernier pour des propos discriminatoires. Certains collaborateurs avaient créé une chaîne dédiée sur la messagerie professionnelle Slack utilisée dans la rédaction. Les échanges ont donné lieu à des propos sexistes, racistes et homophobes, selon les informations de Libération, dans un article publié lundi 11 février. Il ne s'agit pas d'une affaire de harcèlement comme dans le cas de la "Ligue du LOL".

Nommé "Radio Bière Foot", cet espace de discussions avait été lancé il y a plus de deux ans pour parler de foot et rédiger des blagues, d'après un ancien délégué du personnel. Une quinzaine de journalistes masculins sur la vingtaine que compte le site web avaient rejoint cette chaîne. "Il y a eu de plus en plus de propos virulents et des personnes sur qui ça devenait très fort et très régulièrement", explique l'un d'eux à Libération. Une collègue a eu accès à ces échanges sur un ordinateur partagé par plusieurs personnes, car le dernier utilisateur avait oublié de se déconnecter.

Une journaliste dit avoir été "détruite psychologiquement" et avoir fait une tentative de suicide ; d'autres sont toujours en arrêt maladie. Une douzaine de femmes ont finalement fait remonter l'information à la direction, sans en aviser leurs collègues concernés. Une enquête a alors été lancée et le président du directoire du groupe, Louis Dreyfus, a rédigé un courrier à l'attention des salariés pour faire le point sur la situation. Trois personnes ont finalement été licenciées début décembre. L'un d'eux a demandé à son avocate de saisir le conseil des prud'hommes.

La "culture discriminante" à Vice

Des faits similaires se sont également produits au sein de la rédaction du site Vice.fr, selon les informations de L'Express. A l'été 2017, les salariées sont reçues par la nouvelle directrice des ressources humaines et dénoncent "une culture discriminante" au sein de l'entreprise, en rapportant des faits précis et en fournissant le nom de leurs collègues concernés. Certaines remarques sexistes sont publiques mais d'autres insultes sont rédigées dans un groupe de messagerie privée regroupant sept personnes, nommé "Les Darons" puis rebaptisé "Townhall".

"Coquine", "salopes", "souillées"... Au mois de juin, une journaliste avait surpris une conversation sur un écran, alors qu'un collègue avait quitté son poste sans refermer la page. "[Ils] insultent à longueur de journée nos collègues et mon équipe, explique-t-elle à L'Express. Nos moindres faits et gestes y sont recensés et systématiquement tournés en dérision ou sur-sexualisés !" Les premières plaintes d'agissements sexistes sont adressées à la direction.

Deux salariés ont été licenciés dès le mois de juillet. Dans la lettre écrite à l'un d'entre eux, la direction soulignait que ses collègues avaient "à subir quotidiennement des remarques désobligeantes et humiliantes, que ce soit sur la qualité de leur travail, le fait que ce soient des femmes ou parfois même sur leurs orientations sexuelles". Par ailleurs, des procédures ont été entamées contre les cinq autres membres du groupe.

Source de l'article : https://www.francetvinfo.fr/societe/harcelement-sexuel/ligue-du-lol/ligue-du-lol-vice-huffpost-plusieurs-cas-de-harcelement-et-de-discrimination-reveles-dans-les-medias_3186737.html#xtor=RSS-3-[economie/medias]
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